On les présente comme les apôtres du « normcore », ou comme une bande de rigolos à ne pas prendre au sérieux. Ca tombe bien, c’est justement ce qu’ils font : ne pas se prendre au sérieux. Le collectif parisien déjanté pratique une techno minimale et festive, entre le bal de promo d’une grande école et le carnaval revisité par le Spring Break cher aux étudiants américains. Déguisés, imprévisibles, interchangeables, les Quatre olibrius de Salut C’est Cool ne font rien comme les autres : quatre albums disponibles en open source, des concerts qui attirent des centaines de teufeurs prêts à rire et à danser. Leur techno de chambre et leur discours les rapprochent de l’art contemporain, mais leur public veut surtout délirer sans contrainte.
Source : Live nation