Geneviève Racette

Geneviève Racette

Geneviève Racette pense qu’elle n’est pas cool. Pourquoi ? Parce que, malgré des semaines de confinement, elle ne sait toujours pas faire de pain. Parce que, malgré (ou alors à cause ?) de tous les livres de développement personnel qu’elle a lus (peut-être a-t-elle oublié de lire Le développement (im)personnel : Le succès d'une imposture de Julia de Funès ?) elle ne se trouve jamais assez mince, assez belle, assez ceci ou cela… ou même trop !

Et puis il y a Instagram. Geneviève Racette a le tort d’avoir un compte Instagram, comme la plupart des artistes du 21e siècle. Alors sur Instagram, elle regarde ce que font les autres artistes, qui tous, bien sûr, ont une vie bien plus palpitante et cool que la sienne.

Mais Instagram a tout de même des avantages. Notamment de permettre à Geneviève de suivre son idole, celui qui un jour lui permit de décider de devenir chanteuse un certain Dallas Green (City and Colour).

Ce même Instagram qui lui permit de suivre Dallas, la fit remarquer par ce chanteur, de là un duo « on stage » plus un duo avec le même Dallas sur l’album de Geneviève : Satellite.

Tout cela, Geneviève Racette nous le dit entre deux chansons, et nous le chante avec une voix et des mélodies que, probablement, beaucoup d’autres artistes lui envient (mais Geneviève ne le sait pas).

Et il y a Sophie. Je pensais, naïvement, que Sophie était, elle aussi, une cousine du pays de Jacques Cartier (ah ! si Jacques Cartier avait navigué à l’envers de l’hiver !). Pas du tout, Sophie Chassée est une voisine d’Outre-Rhin, guitariste, bassiste colonne vertébrale de ce concert intimiste (allez donc la découvrir ELYRA / SOLUN son dernier album en date) auquel il faut avoir eu la chance d’assister lors du 11h11 du Centre Culturel de Lesquin.

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Philippe J

Écrit par Philippe J le 24/05/2026

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