Anaïs Cotte

Anaïs Cotte

« Mon nom vient de ma carte d’identité », raconte honnêtement Anaïs. « J’ai cherché longtemps mais j’ai pas trouvé mieux alors je me suis dit qu’il fallait pas changer », donc fini de tergiverser, Anaïs prend sa guitare et monte sur scène.

La musique c’est toute sa vie, elle en fait depuis ses six ans surtout grâce, ou à cause, ça dépend des points de vue, de son père qui était « batteur dans un groupe punk. Il m’a dit : “Fais de la batterie“, j’ai fait de la batterie même si je voulais faire de la guitare. ». C’est finalement un mal pour un bien car Anaïs a ainsi pu rencontrer le protagoniste de sa carrière, Monsieur Lazaro son professeur de batterie cubain, « qui m’a appris la batterie, les percussions et la danse, même si je sais toujours pas danser, et il m’a fait écouter plein de musique cubaine, notamment le Buena Vista Social Club » lui apportant donc moult expériences.

Un père punk et des influences cubaines, mais Anaïs a finalement choisi la pop française pour construire sa carrière musicale et ça c’est grâce à sa mère « qui écoutait tout le temps de la pop française à la radio ». Avec ce panel d’expériences et d’influences, elle a ajouté sa touche personnelle : les sonorités des années 2000, « la meilleure décennie musicale » pour elle. Ajoutez à cela une formation autodidacte pour la basse, la guitare et le synthé et voilà que la Anaïs de treize ans est dans la voiture avec sa grand-mère, direction Paris, pour acheter sa première carte son et son premier micro afin d’enregistrer ses premières chansons et de commencer son rêve.

Aujourd’hui habituée du Crossroads, Anaïs, alternante à côté de sa passion, cherche des labels et des tourneurs mais hors de question de se dénaturer pour parvenir à ses fins : « Je suis pas dans la recherche absolue de labels juste parce qu’il y a des pros dans la salle, on doit faire le meilleur show pour tout le monde à chaque concert ». Le show, elle l’a assuré comme d’habitude et elle attend maintenant des opportunités pour trouver une fin à « ce début dont j’me rappelle pas », c’est-à-dire pour vivre de sa passion « à 1000 % ».

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Matias Perrin-Demurtas

Écrit par Matias Perrin-Demurtas le 09/11/2025

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