C'est trop long ! C'est pas un roman, c'est un historique qu'on te demande !
J'aurais bien commencé comme Albert Cohen par : "O mon vieil ancêtre unicellulaire, petit solennel réceptacle de cette vie très ancienne, vie qui est maintenant mienne et le legs dont je suis le bénéficiaire au bout de millions ou milliards d'années'"'mais
je sens bien que ça risque aussi d'être un peu long.
Qu'avez-vous fait, me demandez-vous, que s'est-il passé ? Comment ça c'est passé ?
Vite. Ca c'est passé vite. Un peu comme pour vous j'imagine.
Le vrai début c'est dans nos têtes, chacun la sienne, nos rêves insensés, nos refus, nos refuges.
Qu'allons-nous faire de nos rêves, nos utopies ? La fête !
L'esprit de la fête est présent partout.
La fête parce que le désir, le vivant plus fort que les idéologies et la consommation.
"La fête cette hantise" titre un numéro de la revue "Autrement" en 1976.
Aujourd'hui, on entend dire que ces jours heureux et mouvementés étaient ceux d'une parenthèse enchantée.
Parmi tous les désirs qui traversent notre vie -et Dieu sait qu'il y en a- celui de changer la vie est un moteur puissant.